La chaleur d’une petite bougie
À elle seule, elle éclaire le chemin.
Aussi petite soit-elle, aussi fragile soit-elle.
Vaillamment, elle offre sa lumière
à celle ou celui qui d’une main
saura la protéger du souffle du vent.
À elle seule, elle guide les pas du pèlerin
dans l’espoir d’abolir l’obscurité.
Entrer dans la lumière.

» Toute l’obscurité de l’existence est impuissante face à une petite bougie «
Osho
Proposition d’écriture
Je vous propose d’écrire un court texte inspiré de la citation de Osho ou bien de mon petit texte.
Une seule consigne, débuter votre écrit par :
« A l’expulsion, éblouie par l’éclat du soleil, ma première vision fût… »
Prenez un stylo et laissez votre imaginaire s’amuser !
Je vous propose de laisser votre texte dans les commentaires ci-dessous.
À savoir que les commentaires sont modérés, il n’apparaîtra pas tout de suite.
Enfin, votre mail est utile, mais ne sera pas affiché avec votre commentaire.
Bonne écriture !

Merci Emmanuelle !
As-tu passé le grillage ?
Françoise.
A l’expulsion, éblouie par l’éclat du soleil, ma première vision fut cet arbre dressé fièrement, seul, au beau milieu du terrain vague d’en face. La lumière du soleil le traversant allumait mille petites flammes vacillantes dans sa ramure et c’est un peu comme si toute la crasse des bâtiments, toute la laideur de la rue et de ses passants gris marchant tête baissée, tous les huissiers du monde aux habits d’ordre avaient disparu… je n’aspirais plus qu’à une chose, passer le grillage et aller m’enfouir dans ses branches majestueuses, disparaître aux yeux de tous dans son feuillage et me lover dans sa lumière pour m’y reposer, enfin…
Merci Dominique !
Je vous souhaite de poursuivre le chemin…
Françoise.
A l’expulsion, éblouie par l’éclat du soleil, ma première vision fut le globe obscurci des ténèbres. J’aimais m’y réfugier, matrice obsessionnelle !
Je m’avançais fièrement sur les pavés noircis de nuit quand l’offrande d’une petite bougie blanche me fut accordée…
Vacillante d’émotions, j’attendais l’instant de porter sa mèche frêle aux flammes du feu allumé sur le parvis où dansaient de multiples ombres…
Maladroite, la bougie se courba sous la chaleur puis fièrement dressa sa petite flamme et j’entrai dans l’obscurité du chœur que des centaines de ses sœurs vinrent illuminer.
Le chemin me fut révélé……………..